Cette commémoration vise à rappeler que la maladie est certes devenue rare, mais qu’elle n’a pas été éliminée. Et que sa transmission n’a pas été interrompue. Si on dénombre 200 000 nouveaux cas dans le monde par an, au Gabon ce sont, par exemple, 12 nouveaux cas de lèpre qui ont été notifiés en 2018. Parmi ceux-ci, six personnes, dépistées tardivement, présentaient déjà des invalidités. Ce qui est une situation extrême, car, il est vraiment possible de guérir de la lèpre sans aucun handicap, a rappelé jeudi le Dr Annick Mondjo.

En 1954, Raoul Follereau crée la Journée mondiale de lutte contre la lèpre, « pour que les malades de la lèpre soient soignés comme tous les autres malades, et pour guérir les bien portants de la peur qu’ils ont de cette maladie et de ceux qui en sont atteints ». Depuis, chaque dernier dimanche de janvier est un jour dédié aux personnes affectées par la lèpre.

Avec L’union