Cette réforme entend redéfinir les missions de l’ENA, en lui conférant un rôle élargi de formation continue et de perfectionnement au bénéfice des agents de l’administration centrale, des services déconcentrés, des collectivités locales, mais aussi des personnels des établissements publics et privés.

La mise en œuvre de cette nouvelle orientation passera par une révision des curricula, des conditions de recrutement et de l’offre de formation, pour mieux s’aligner sur les besoins actuels du service public.

L’ordonnance introduit par ailleurs deux nouvelles instances : un Conseil scientifique et pédagogique (CSP) et un Conseil d’établissement (CE), qui viendront compléter l’architecture existante comprenant le Conseil d’administration, la direction générale et l’agence comptable.

Le texte fera prochainement l’objet d’un examen au fond par la chambre haute du Parlement.